Le plus grand frein à l'adoption du viager dans un marché sans antécédent est la crainte, légitime, que l'acquéreur cesse un jour de payer. Notre partenariat d'assurance existe précisément pour lever ce risque.
En cas d'impayé prolongé au-delà d'une période de carence, le mécanisme assurantiel prend le relais pour sécuriser le versement de votre rente, en parallèle des recours légaux (clause résolutoire, privilège du vendeur) engagés contre l'acquéreur défaillant.
Ce n'est pas une option accessoire : c'est la pièce qui rend le produit acceptable pour des vendeurs âgés qui n'ont, pour beaucoup, aucun autre filet de sécurité depuis la crise bancaire de 2019.
La prime est construite poste par poste (risque pur, frais de gestion, marge de courtage) plutôt qu'appliquée comme un taux forfaitaire — afin que l'assureur, la plateforme et les investisseurs voient exactement ce qu'elle finance.
Compte tenu de l'affaiblissement du secteur assurantiel libanais depuis 2019, une structure de réassurance internationale est recommandée pour porter une ligne de garantie longue durée sans précédent local.
Un deuxième mois d'impayé consécutif, constaté directement sur le compte Whish utilisé pour la rente, déclenche l'assurance : elle règle les deux mois impayés et prend le relais du versement de la rente à partir de ce moment.
Après neuf mois d'impayés, de mise en demeure et de non-remboursement, l'assureur est subrogé dans les droits de l'acquéreur du bien en viager.
La prime — de l'ordre de 4,5% de la rente annuelle — est payée par l'acquéreur, en plus de sa rente. Elle n'est jamais déduite de ce que perçoit le vendeur, et apparaît en toutes lettres dans chaque simulation, aux côtés du bouquet et de la rente.
En plus de la garantie de non-paiement ci-dessus — toujours incluse — l'acquéreur peut activer, sur chaque bien, deux couvertures optionnelles qui jouent en sa faveur. Elles sont présentées, avec leur coût indicatif, directement dans la fiche de chaque bien.
Les assurances habitation classiques au Liban (incendie, vol, responsabilité civile) n'incluent pas ce risque par défaut — il se souscrit à part, auprès d'un nombre limité d'assureurs. Prime indicative : 2% de la valeur du bien par an, dans le bas de la fourchette de marché observée pour ce type de couverture sur un bien résidentiel ordinaire (source : Executive Magazine, qui situe la fourchette générale entre 1% et 10% de la valeur assurée selon le profil de risque).
Une assurance-vie décroissante sur la tête de l'acquéreur, structurée comme celles déjà exigées par les banques libanaises sur les prêts immobiliers : si l'acquéreur décède pendant que la rente est encore due, elle continue d'être versée au vendeur sans interruption, et les héritiers de l'acquéreur n'héritent ni de l'obligation ni du risque de perdre la position par défaut de paiement. Prime indicative : 0,6% du capital de rente par an — une hypothèse de marché, faute de grille tarifaire publique pour ce type de produit au Liban (les assureurs libanais souscrivent l'assurance-vie au cas par cas, selon l'âge et la santé de l'assuré). Le tarif définitif sera confirmé lors de la souscription réelle.